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03.11.2005

Les joies du bivouac

                                    

En Turquie dès le premier soir , nous nous sommes habitués à un confort modeste , nous sommes passés de la petite pansyion de Cirali à des campements chez l'habitant (qui nous prête en fait un sol pour dormir où mettre nos matelas et duvets ). On a eu de la chance le premier possédait une douche où le groupe a pu se relayer pour effacer les traces de la randonnées . Ce ne fut pas le cas pour notre 2eme arret , en pleine montagne , dans un village semi nomade pour les paturages d'été . Là bas les maisons étaient en bois , il n'y avait pas d'eau courante donc nous ne furent pas étonnés de ne pas avoir de douche . Mes nos gentils accompagnateurs ont gentiment détourné une canalisation ( qui remplissait la source du village ) pour nous offrir un jet d'eau froide . En passant nous avons fait profiter à tous les mâles du village un beau spectacle (vu qu'on s'est lavé tous ensemble en bikini au milieu d'un champ). Idem quand il n'y a pas d'eau , il faut s'habituer à se brosser les dents à la gourde ( l'eau étant micropurée bien sur ) . Le point culminant du trek a été le bivouac au bord de la rivière Alakir (en photo) , là pas d'habitations , pas de chèvres donc pas de douche au jet froid et surtout pas de toilettes . Pour la douche on a trouvé , on a profité d'une baignade dans la rivière pour se laver , pour les toilettes la nature nous a aidé .

Ayant fait du camping cette année en Grèce , je peux maintenant faire la comparaison . C'est vrai que l'intêret en trek , c'est qu'on a pas à faire la queue pour la douche vu qu'il y en a pas , tout le monde est à la même enseigne et quoiqu'on en dise ça rapproche beaucoup .Le problème du camping c'est qu'on partage l'espace avec des gens qui ne randonnent pas comme nous et c'est vrai qu'on fait un peu dépareillé par rapport à l'ensemble . Au moins là on s'accorde avec le nature et notre environnement , immersion totale .

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