22.03.2006
Broken Promise

Je me suis laissée tentée lundi par le film Capote et ce fut une grande déception . Dès la première seconde où l'on entend Philip Seymour Hoffman parler , j'ai sû que sa voix aller m'exaspérer jusqu'à la fin du film . Je ne sais pas si on peux aimer un film quand le personnage principal nous deplaît à ce point , en tout cas moi je ne peux pas . Il paraît que Truman se comportait en caricature de lui-même , j'espère pour lui sinon c'esr inquiétant . Passe encore que sa voix horripile mais son égoïsme surpasse tout le reste , il n'a aucun respect pour les personnes qui l'entoure que ce soit Harper Lee ou son compagnon .
On passe très vite à la préparation de son livre , son roman vérité basé sur une histoire réelle , celle des meurtres dans un bled du Kansas . Dès le moment où il arrive sur les lieux , on sent qu'il va s'emparer de toutes les émotions , tous les sentiments palpables pour son roman . Il va rôder tel un rapace et essayer de rassembler toutes les pièces du puzzle au mépris total du mal qu'il engendre . Le summum vient avec ses visites régulières à un des 2 accusés . Il leur promet un avocat pour faire appel , les " soigne" mais c'est uniquement pour son propre interêt (I couldn't have done anything to save them. Maybe not, Truman. But the truth is, you didn't want to. ), pour découvrir ce qui c'est réelement passé ce soir là , la façon dont ils les ont tués , afin d'achever son livre . Il va même jusqu'à mentir à son ami (amigo ?) quant à l'avancement du livre , et au titre présumé ( comment j'aurais pu donner un titre à mon livre alors qu'on a même pas évoqué cette nuit-là ? ) . Il pleurera quand même à l'exécution , je présume qu'il était tellement égoïste qu'il ne s'en rendait même pas compte . Je ne lirai pas de sang froid aussi génial qu'il peut être .
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05.03.2006
Sisi , un mythe s'écroule

Une petite balade improvisée dans Vienne sans vraiment savoir quelle sera la visite du jour . Nous passons par la Josefplatz sans le savoir , je reconnais plus tard l'école d'équitation espagnole , puis nous arrivons sur la Michaelerplatz et face à nous ceci ; le Hofburg l'ancienne résidence impériale . La visite s'impose , nous nous dirigeons alors vers les appartements de Sisi pour suivre ses traces . La visite commence par l'argenterie du palais , où toute la vaiselle est passée en revue , avec ses différentes évolutions et influences . J'ai perdu le fil après les assiettes aux motifs "oiseaux" , il faut dire que dans certaines piéces il y avait déjà 45000 piéces ( en comptant les couverts , les sauciers ... ).

Enfin la délivrance , nous gravissons les marches de cet escalier que l'impératrice a surement dû emprunter . Direction les appartements impériaux , on assiste à la confrontation de 2 conceptions de vie opposées , celle de Franz l'empereur qui aimait la simplicité , le confort spartiate , il se levait tôt et se mettait au travail dès 5 h pour ne s'arrêter qu'après les diners officiels .L'impératrice Sisi était tout le contraire , elle aimait le raffinement et le confort . Arrachée très jeune à sa Bavière natale , elle supporte mal la vie à Vienne loin de la nature et des grands espaces auxquels elle était accoutumée . C'est surement pour cette raison qu'elle préférait la palais d'été de Schönbrunn , où le vaste parc lui permettait de monter à cheval .
Vous vous demandez surement pourquoi je persiste à l'appeler Sisi , alors que tout le monde la nomme Sissi . Mais cette erreur , rendue encore plus répandue en France par Romy et son incarnation dans la trilogie , est corrigée dès le début de la visite . Après tout elle s'appelait Elisabeth et non Elissabeth . D'ailleurs le mythe Sisi s'effondre au fur et à mesure de la visite . Les portraits montrent qu'elle était belle (en tout cas comparé aux critères de beauté de l'époque ) certes mais ce n'était pas naturel . On apprend qu'elle était obsédée par son corps , elle se pliait tous les jours à une hygiène sportive stricte pour garder sa ligne et sa taille anormalement fine ( 50 cm pour 1m 72 ) à savoir de l'équitation et de la gymnastique ; des anneaux (dommage qu'on ne puisse prendre de photos , il faut le voir pour le croire ) , une sorte d'espalier (ou plutôt une échelle) et une barre . Elle se faisait aussi masser pendant ses cours de grec . Sisi se maquillait beaucoup plus que les autres femmes , elle usait aussi beaucoup d'artifices pour s'embellir .A partir de l'âge de 40 ans , elle se promenera toujours avec une ombrelle pour qu'on ne voie pas son visage . Certains disent qu'elle était anorexique et qu'elle suivait une diète stricte mais le musée refute cette thèse par la présence de documents prouvant la commande de confiseries en son nom à la patisserie Demel .
En fait Sisi ne sera élevée au rang d'icône qu'après sa mort , on oubliera qu'elle ne s'est peu occupée de l'éducation de ses 4 enfants (Sophie , Gisèle , Rodolphe et Marie Valèrie ) , qu'elle était égoiste , égocentrique . Sa mort fut des plus édifiantes . Elle était alors descendue dans un hôtel sous un nom d'emprun pour une cure . Mais un journaliste suisse eu vent du subterfuge et en fit un article . Un anarchiste italien avait pour projet d'assasiner un prince européen et quand il apprend la nouvelle il dévie ses projets et décide de tuer d'impératrice . L'arme du crime , un petit poignard est exposé en vitrine .
La visite s'achève ainsi mais au passage on peut admirer ses robes de bal et ses parures , de quoi nous laisser rêveuses et retomber quelques instants dans cette waltz et ce blau Donau ...
13:50 Publié dans Wien-oiseries | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Arts et culture
26.02.2006
Johnny & June

Je pensais qu'Ennis & Jack serait le couple cinématographique de l'année , puis j'ai vu Walk the line. Je suis partagée , mon coeur balance , je voulais tellement que Heath Ledger gagne cet oscar pour le meilleur rôle masculin mais Joachin Phoenix est trop bon . Au départ j'avais peur que ce soit comme pour Ray l'an passé , c'est trop facile de faire pleurer quand on a eu une vie dure . Comme disait Nathalie Baye au Césars la moindre des choses pour un acteur c'est d'être bon . Reese et Joachim ne sont pas les premiers acteurs a avoir appris à chanter pour un rôle mais ils le rendent si bien .
Je ne connaissais Johnny Cash que de nom et de June Carter rien ni même sa famille . Je ne connais pas les débuts du rock , ni la country états-unienne , autant dire que ce fut une grande découverte . Dès les premières notes de Folsom prison blues je fut littéralement transportée par ce rythme et ces vers entêtants , j'aurais aimé pouvoir me lever et danser mais j'ai dû me contenter de rester assise sur mon siège et battre la mesure avec ma jambe . Comment j'avais pû passer à côté d'une chose pareille !!!!
When I was just a baby,
My Mama told me, "Son,
Always be a good boy,
Don't ever play with guns,"
But I shot a man in Reno,
Just to watch him die,
When I hear that whistle blowin',
I hang my head and cry.
Reese Witherspoon est également éblouissante , enfin un rôle "de brune " pour elle . On pourrait voir June comme la méchante qui vole le mari d'une honnête femme mais elle fait tout le contraire . Un petit brin de femme dans un monde d'hommes avec qui elle partage des tournées, qui boivent et ne sont même pas capable de marcher droit ("Ya'll can't walk no line") . Elle voit sombrer son meilleur ami dans la drogue mais elle est là à chaque fois à ses côtés pour l'aider , même si ça brûle ("It burns .It burns") . Elle en écrira une très belle chanson pour Johnny ; ring of fire .
I fell in to a burning ring of fire
I went down,down,down
and the flames went higher.
And it burns,burns,burns
the ring of fire
the ring of fire.
Mais ma préférée reste Jackson parce qu'ils la chantent en couple :
We got married in a fever, hotter than a pepper sprout,
We've been talkin' 'bout Jackson, ever since the fire went out.
I'm goin' to Jackson, I'm gonna mess around,
Yeah, I'm goin' to Jackson,
Look out Jackson town.
Une histoire simple , un homme , une femme , plein de possibilités , les abîmes de l'enfer (" Fortunately I keep my feathers numbered for just such an emergency. ") puis la rédemption et l'amour plus fort que tout qui triomphe . L'histoire d'une petit garçon que son père n'a jamais compris , n'a jamais aimé car il n'était pas " the good one" . On ne sait pas dans le film pourquoi Johnny s'habille en noir ("With you all dressed in black, you look like you're goin' to a funeral. Maybe I am...") mais c'est comme ça qu'on l'aime .
chabadabada chabadabada ...
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10.02.2006
Lord of war

Hollywood se politise et les réalisateurs s'engagent . Ce film je n'en n'avais pas entendu parler surement trop omnubilée par Brokeback mountain mais il vaut vraiment le détour .
L'histoire ressemble à celle de Blow (l'histoire d'un trafiquant de drogue aux Etats-Unis dans les années 80 ) ; un homme ukrainien d'origine ( cela prend toute son importance dans le film) venant d'Odessa (comme par hasard le nom de la rue du cinéma ) se lance dans la vente illégale d'armes . Il commence par vendre des balles mais à la chute de l'union soviétique il se lance dans le lourd et récupére les stocks n'ayant pas servi pour la guerre qui n'a jamais eu lieu . Il devient le maître de la guerre , distribuant ses armes aux dictateurs de tous pays (dont l'ancien "président " du Liberia accusé de crime contre l'humanité en Sierra Leone ) sans jamais s'impliquer dans les conflits .
Au delà du trafic d'armes , un thème jamais encore exploité aux Etats-Unis , on découvre une face cachée du monde et des différents conflits interethniques , civils et mondiaux .
Le film commence sur cette phrase " il y a environ 550 millions d'armes à feu en circulation dans le monde . Cela fait 1 personne sur 12 armée . La question est de savoir comment faire pour équiper les 11 autres " . Le personnage principal joué par Nicolas Cage ne se soucie guère des conséquences de ses ventes , il veut être le meilleur car il sait qu'il est bon à ça , il ne s'implique pas , ne prend pas parti . Comme il le dit il est un mal nécessaire pour les gouvernements comme celui des Etats-Unis car il vend des armes à des gens avec qui George Bush n'aimerait pas être photographié .
En prime dans le film la petite histoire de l'arme à feu la plus vendue dans le monde , la Kalashnikov ; " Of all the weapons in the vast soviet arsenal, nothing was more profitable than Abdomat Kalashnikova model of 1947. More commonly known as the AK-47, or Kalashnikov. It's the worlds most popular assault rifle. A weapon all fighters love. An elegantly simple 9 pound algemation of forged steel and plywood. It doesn't break, jam, or overheat. It'll shoot whether it's covered in mud or filled with sand. It's so easy, even a child can use it; and they do. The Soviets put the gun on a coin. Mozambique put it on their flag. Since the end of the Cold War, the Kalashnikov has become the Russian people's greatest export. After that comes vodka, caviar, suicidal novelists. One thing is for sure, no one was lining up to buy their cars. "
Le film pourrait être un documentaire tellement il est réaliste au niveau historique , c'est d'ailleurs cela qui fait peur . Comme dit la femme de Nicolas Cage dans le film , Bridget Moynahan , "I have failed at everything, Yuri, but I won't fail as a human being. " . En tant qu'être humain on ne peut ne pas être sensible à ce film .
10:15 Publié dans Visites culturelles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Arts et culture
06.02.2006
Pâle septembre
Pâle septembre,
Comme il est loin,
Le temps du ciel sans cendres
Il serait temps de s'entendre
Sur le nombre de jours qui
Jonchent le sol
D'octobre
Mâle si tendre
Au debut de novembre
Devint sourd aux avances de l'amour
Mais quel mal me prit
De m'éprendre de lui ?
Sale décembre
Comme il est lourd le ciel
Sais-tu que les statues de sel
Ont cessé de t'attendre ?
Pâle septembre
Entends-tu le glas que je sonne ?
Je t'aime toujours d'amour
Je sème l'amour
Les saisons passent mais de grâce
Faisons semblant qu'elles nous ressemblent
Mais qui est cet homme qui tombe de la tour ?
Mais qui est cet homme qui tombe des cieux ?
Mais qui est cet homme qui tombe amoureux ?
Pâle septembre,
Comme il est loin,
Le temps du ciel sans cendres
Il serait temps de s'entendre
Camille
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25.01.2006
Lui et lui

2 cowboys au paroxysme de la virilité sont engagés pour garder les moutons à Brokeback mountain. Là-haut dans la montagne se crée une complicité entre les 2 hommes . Un soir leur amitié bascule et la passion prend le dessus . Jack le sentimental rêve de tenir un ranch avec Ennis mais ce dernier trop raisonné sait bien ce qui arrive aux hommes qui habitent ensemble . Car ce film ce n'est pas un "western gay" mais une véritable histoire d'amour déchirante car ils ne peuvent pas la vivre au grand jour et sont obligés de se cacher à le montagne et feindre des parties de pêche . En fin de compte tout le monde souffre , les femmes car ils ont bien dû se marier pour se conformer aux mentalités du mid-west (entendre machos arriérés ) mais surtout les amants qui ne se voient que pas assez en fonction des disponibilités du travail d'Ennis . La flamme est là et ne s'éteindra pas malgré la douleur de la séparation physique .
Cette histoire c'est celle du renoncement à une vie qui aurait pu être bien plus belle par peur d'être rejetés (et même pire ) par les autres .

En plus quelque petites citations :
Ennis Del Mar: It's a one-shot thing we got goin' on here.
Jack Twist: Ain't nobody's business but ours.
Ennis Del Mar: You know I ain't queer.
Jack Twist: Me neither.
Jack Twist: God, I wish I knew how to quit you!
Ennis Del Mar: Well, why don't you?
Jack Twist: Tell you what... truth is, sometimes I miss you so bad I can hardly stand it...
Ennis Del Mar: I'm gonna tell you this one time, Jack fuckin' Twist, an' I ain't foolin'. What I don't know - all them things I don't know - could get you killed if I come to know them. I mean it.
Jack Twist: Yeah well try this one, and I'll say it just once!
Ennis Del Mar: Go ahead!
Jack Twist: Tell you what, we coulda had a good life together! Fuckin' real good life! Had us a place of our own. But you didn't want it, Ennis! So what we got now is Brokeback Mountain! Everything's built on that! That's all we got, boy, fuckin' all. So I hope you know that, even if you don't never know the rest! You count the damn few times we have been together in nearly twenty years and you measure the short fucking leash you keep me on - and then you ask me about Mexico and tell me you'll kill me for needing somethin' I don't hardly never get. You have no idea how bad it gets! I'm not you... I can't make it on a coupla high-altitude fucks once or twice a year! You are too much for me Ennis, you sonofawhoreson bitch! I wish I knew how to quit you.
Ennis Del Mar: [crying] Well, why don't you? Why don't you just let me be? It's because of you that I'm like this! I ain't got nothing... I ain't nowhere... Get the fuck off me! I can't stand being like this no more, Jack.
09:05 Publié dans Visites culturelles | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Arts et culture
21.01.2006
Défi
petit défi du samedi , terminer le samourai ici

qui finira le plus vite ?
j'attaque la grille ce soir à vos imprimantes
bon j'ai fini depuis un petit moment maintenant , 1H15 pour en venir à bout avec une petite difficulté supplémentaire : pédaler en même temps (sur un vélo d'appartement bien sur !!! ) . J'attends vos chronos ...
23:20 Publié dans rêveries ... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Arts et culture
20.01.2006
Chasse aux sorcières

J'ai vu récemment "Good night and good luck " au cinéma . Je n'ai pas tellement aimé le film mais là n'est pas la question . Le film retrace le travail d'une équipe de journalistes sur CNBC pour parler du McCarthysme et de ses dérives (le National Security Act ) . On perçoit assez aisément la terreur qui régnait alors dans les années 60 où personne n'avouait avoir eu des idées "subversives " (acheter le Daily Worker était même suspect !!!) .C'est d'ailleurs un des points étonnants , l'équipe dénonce une condamnation abusive car sans procès d'un lieutenant mais ne parle même pas du droit constitutionnel de chacun d'avoir sa propre opinion politique . Aussi dans le film personne ne s'oppose au système et chaucun remplit son questionnaire comme quoi il n'a jamais de près ou de loin été communiste .
Durant la projection j'ai pensé à toutes les conséquences qu'avait eu pour le monde cet anti-communisme viscéral ; d'abord les chefs d'états destitués par la CIA (dont le Chili et Salvador Allende ) ainsi que ceux qui ont profité de cette haine (Oussama Ben Laden ).
Enfin de compte c'est une petite leçon d'histoire .
En prime la phrase du sénateur McCarthy ; il ne saurait y avoir de confrontation entre ces 2 partis car elle entrainerait inévitablement la perte de l'un des deux et alors nous ne serions plus en démocratie .
Good night and good luck.
23:30 Publié dans Visites culturelles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Arts et culture
12.01.2006
Samurai
j'ai retrouvé la trace de mon samurai ici (en fait Gattai 5 ) , ça promet de longues soirées après les exams
Free Samurai Sudoku (Gattai-5) puzzles |

13:15 Publié dans rêveries ... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Arts et culture
24.12.2005
La véritable histoire du père Noël

Quand je pense qu'il m'a fallu attendre d'aller en Turquie pour découvrir la véritable origine du papa Noël !!!
Juillet 2004 , Demre , visite de l'église Saint Nicolas :(tiré du guide du routard Turquie ) au II eme siécle de notre ère nait dans la région de Patara , un petit garçon appelé Nicolas . Sa famille est très riche .Aussi quand ses parents meurent , Nicolas hérite t'il d'une grosse fortune . Il devient évêque de la région . Comme il a un coeur gros comme ça , il l'utilise pour aider les pauvres . On raconte que dans son village , un viel homme a trois filles à marier et pas de dot à leur donner . Nicolas en est très peiné . Un soir de décembre , trois siécles après la naissance de Jésus Christ , il fait tomber dans la cheminée du viel homme trois bourses pleines de pièces d'or .
Nicolas devient le patron des enfants et des pauvres . C'est pour la Saint Nicolas et non pour Noël que l'on fait des cadeaux . C'est ainsi que naît la légende du père Noël , quelque part en Turquie . Mais cette tradition a été reculée de quelques trois semaines , certainement sur les conseils d'une attachée de presse du pape ...
Devant l'église siège de nos jours un " monument coca cola " firme par laquelle le père Noël s'est revêtu de rouge et blanc ...
10:00 Publié dans Mer et montagne en Lycie , Visites culturelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Arts et culture


